Travaux effectués durant l’été 1999 par Julien et Jean-Baptiste
Nous étions partis à Nuaillé (17) avec mes parents en vacances
et nous avions prévu
de faire un peu de mécanique sur la voiture de mon grand-père.
Avant de partir, je ne savais absolument pas à quoi ressemblait une
203 familiale !
C’est
dire si j’étais néophyte en la matière ! Quand
nous avons découvert l’engin,
nous l’avons tout de suite surnommé le tank.
Le tank!
Elle n’était plus bachée et apparemment depuis fort longtemps.
Une couche de poussière assez épaisse la recouvrait, on ne savait
même plus de
quelle couleur elle était.
La porte arrière encore poussiéreuse
Nous avons donc essayé de la déplacer pour travailler
dessus mais rien à faire, les quatre roues étaient bloquées.
A l’atelier, nous avons trouvé du rénovateur et du polish
vieux comme Hérode.
Après un nettoyage au paic citron, nous avons astiqué la carrosserie
jusqu’à ce que ça brille, en laissant une porte sale pour
voir la différence.
Puis
nous nous sommes penchés sur le déblocage des roues.
J’ai essayé de déposer un tambour avant, mais rien à
faire, c’était trop grippé
et collé aux garnitures de freinage.
Pour
commencer à regarder le moteur, nous avons fouillé dans l’atelier,
parmi les innombrables clefs, celles de la 203. Nous les avons trouvées,
même le double ! Il a donc pu être possible d’ouvrir le
capot.
Julien (pas trop rassuré de passer en dessous!)
Julien a alors déposé le pare-choc, les klaxons et le radiateur.
On peut voir la couche de merde à l'intérieur
de l'aile!
C'est cette fois ci que l'on a respiré le plus de poussière,
entre balayer et gratter la boue fossilisée dans les ailes!
Le radiateur était bien rouillé.
Nous
avons pas mal fait de rangement dans la grange :
il y avait une couche d’environs cinq centimètres de sciure,
de poussière
et de terre sur la totalité du sol !
Nous avons fait cramer un paquet de bois pourri aussi !
On a même fait du "bateau" sur le canal!
(Les petits à côtés de la restauration...)